Jeudi 15 Mai 2008

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 

 

 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  



Le grand business 

Le corps médical s’approprie facilement du bienfait du travail d’autrui. 



Un humoriste a dit : « En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir un bon nombre de maladies nouvelles ». 
Lorsque l’on passe de l’humour au concret,  la chose peut être encore drôle.  Mais,  il faut être bien préparé. 


Il y a longtemps que l’on ne me l’avait pas jeté à la figure. 
Le coup de ces pays déshérités,  surpeuplés,  qui jouissent d’une croissance démographique vertigineuse.  Cela,  en ignorant toute hygiène,  sous des climats qui favorisent les maladies. 
On laisse de côté la pollution. 


Et cela,  pour démontrer quoi ? 
Cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à nous.  Grâce à l’argent ! 


Il y a un truc.  Bien sûr ! 
Il est vrai que sous nos latitudes,  nous bénéficions d’un climat privilégié. 
Le climat limite naturellement la propagation des maladies. 
Par ailleurs,  la pollution mise à part,  nous bénéficions aujourd’hui des meilleures conditions d’hygiène.  Il est donc normal que l’on constate que,  dans nos régions,  la moyenne de vie soit supérieure. 


Oui !  Mais grâce à qui ?  L’hygiène !  On la doit au travail de qui ? 
N’est-ce pas le plombier,  qui nous apporte l’eau potable et le gaz dans les appartements ?  N’est-ce pas l’électricien qui nous apporte l’électricité ?  Cette électricité qui fait fonctionner les réfrigérateurs,  les congélateurs.  Cette électricité qui produit aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène quotidienne ? 
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste « qu’un CAP ».  (Ces gens qui sont obligés de travailler pour vivre.) 

De la même façon,  on les oublie facilement les éboueurs qui nous débarrassent de nos montagnes de déchets ménagers.  Il est vrai,  là aussi,  que pour être éboueur,  « un CAP »,  n’est même pas nécessaire.  Pourtant,  combien de temps tiendrions-nous sans le travail des éboueurs ? 

On ne les voit que très rarement.  On les ignore volontiers,  les égoutiers qui entretiennent,  nettoient en permanence des milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux usées.  Il est vrai que pour être égoutier,  la nationalité française suffit. 

Et,  le test pour obtenir la nationalité française,  c’est : « Même pas un CAP ».  (Selon la connerie d’une de nos élues de province qui elle,  a forcément obtenu son BAC avec la mention: « Très bien ».) 


Le BAC,  permis à l’ignorance de naviguer sur un océan de mensonge. 
Le principe :  « Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir ». 

On le constate,  le corps médical s’attribue facilement le bienfait du travail d’autrui. 
C’est indiscutable,  l’hygiène a amélioré considérablement la qualité de vie et la santé des personnes. 

Il existe cependant un domaine où l’hygiène a régressé.  C’est précisément l’hygiène médicamenteuse.  Oui !  Mais là,  on peut rien dire.  Les médecins,  eux,  ont de vrais diplômes. 


L’important : « Vendre du médicament ! » 
L’individu vient au monde malade.  Il n’est en bonne santé que s’il consomme du médicament.  C’est,  en tous les cas,  ce que certains gagnent beaucoup à faire croire aux crédules.  N’est-ce pas,  Monsieur De LESTAPIS Henri ? 


Les professionnels de l’argumentaire ne chôment pas.  Mais,  ils gagnent beaucoup,  eux,  en revanche,  à mentir. 

Autrefois,  on les aurait appelés des charlatans.  Aujourd’hui,  ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes bidons,  mais officiels).  Ils ont l’arrogance que procure le prestige d’une valorisation officielle. 
Surtout,  ils servent les intérêts de la Finance fasciste.  Cette Finance qui se régale de la misère qu’elle produit,  des désordres qu’elle organise et du nombre des malades qu’elle fabrique. 

Un malade,  c’est pareil qu’une catastrophe.  Il produit du PIB.  Il crée de la croissance,  de la richesse.  Il enrichit le pays.  Il donne du moral pour les ménages.  (Ce n’est pas une farce.)  Il produit aussi de l’argent pour ceux qui en on besoin  (de l’argent pour les riches).  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


Le marchand de bonheur  
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites.  (Le fric droit devant) 
«  La Volonté  », revue d’intoxication cérébrale à destination des PME 
(PME,  Petites et Moyennes Entreprises). 

Henri de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com  mercredi 20 avril 2005  

- « Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement ? 
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser. Héééé oui. » 



La Recherche 
Il est vrai que la recherche coûte cher.  Mais en contre partie,  elle rapporte beaucoup plus.  Et,  la recherche ne gagne pas toujours à faire progresser.  (Notamment en matière médicale.) 

Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès,  de bien-être,  de confort.  Je suis bien placé pour le savoir.  J’ai fait ma carrière dans l’automobile et l’aviation.  Le commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est « ferraillée » au titre de la recherche avant que l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en série. 

Néanmoins,  je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la recherche sur la sécurité des voitures ou des avions.  D’ailleurs,  la chose aurait été très mal vue et dénoncée par ces innombrables associations politico-humanitaires.  Aider les constructeurs d’automobiles,  cela n’eût pas été concevable. 

Pour l’automobile,  on a solutionné le problème.  On considère que l’usager est suffisamment compétent et responsable pour estimer par lui-même. 
Les humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses simples.  Des choses où moins on en sait,  plus on gagne.  Et,  le médical c’est idéal. 


Ce qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs. 
En recherche médicale,  il en va autrement.  Ce qui gagne : « C’est le malade ».  Plus il y a de malades,  mieux ça vaut !  En médical,  on considère que l’usager n’est jamais ni compétent ni responsable.  C’est comme ça ! 

Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou pas).  Il faut savoir que,  bon nombre de symptômes n’ont pas une origine médicale.  Mais,  c’est pas grave.  On fait comme !  L’important,  n’est- il pas de vendre des médicament ?  
(Et des vaccins ?) 
(Un symptôme est souvent la réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une situation extérieure qu’il n’accepte pas.) 


Quelques règles de base. 
Un médecin est payé pour soigner.  Non pas pour guérir !  On ne remplit pas une salle d’attente en guérissant les malades.  Ce qui assure le profit,  c’est :  « L’argumentaire du charlatan diplômé » ! 


L’investissement dans la recherche médicale 
Depuis de nombreuses années,  l’investissement dans la recherche médicale s’est réduit à une peau de chagrin.  Chacun le sait !  Le budget « Recherche » est,  aujourd’hui,  de très loin,  inférieur au budget marketing  (Publicitaire et médiatique). 

Ce que l’on sait moins,  les chercheurs sont choisis en prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre. 

Le plus souvent,  la recherche se limite à dénaturer,  ou à remplacer,  les médicaments non rentables pour cause de trop d’efficacité. 

Pour le reste,  les charlatans diplômés,  surpayés,  connaissent leur boulot.  Entre autre,  il suffit de donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on sait guérissable et c’est parti !  Elle est sur les rails.  Elle progresse,  la Recherche. 

Pour le Sida,  maladie artificielle par excellence,  c’est encore plus simple.  Le virus imaginaire ne se transmet que par la bave des journalistes,  des enseignants et,  en général,  des professionnels de l’intoxication cérébrale.  Le virus du Sida ne cible que des croyants. 
Le virus machin (le virus du Sida)
Le virus de la Grippe aviaire
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)



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ATTENTION DANGER ! 


 
Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide. 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 


Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 


Le malade est l’industrie première. 

Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 15 Mai 2008

 

 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

 


Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 

 


L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France ,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année  (certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 

 


 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 

 

 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.

 


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France ,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 

 

Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent. 
 

 

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Pseudo: Bernard MonnierCatégorie: SociétéDescription:
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles. Ce monde hypocrite habillé de mensonges : - Justice injustice, science imposture, santé malsanté profit, solidarité racket ; - Croyants, curés, journalistes, médecins, enseignants, religio
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